Services

0

Sécurité informatique : vigilance collective

En 2020, les cyberattaques ont été multipliées par 4*. La faute en partie au travail à distance et à ses connexions peu sécurisées, mais également à des pratiques digitales imprudentes.

 

La vigilance des collaborateurs est le meilleur moyen d’empêcher les pirates de pénétrer virtuellement chez leur employeur. Malgré tout, Bertrand Lochet, Directeur des services technologiques au sein de la DSI d’Antin, reste pragmatique :

Quels que soient les outils que nous pourrons mettre en place, nous ne serons jamais à 100 % sécurisé. La première porte d’entrée d’un hacker sera toujours rendue possible par la maladresse d’un utilisateur.

 

Les entreprises sociales pour l’habitat (ESH) dans le viseur des hackers

Le logement social semble malheureusement être devenu une cible privilégiée des pirates informatiques. Les données de Paris Habitat, 1001 Vies et bien d’autres confrères ont été récemment prises en otage contre des rançons pouvant s’élever à plusieurs millions d’euros. La technique d’attaque favorite des hackers ?
L’envoi de faux emails, appelé  « phishing ».

« 80% des tentatives de vol de données se font via un faux portail Microsoft demandant vos identifiants » rappelle Bertand Lochet.

La vigilance des collaborateurs est donc capitale :

  • vérifiez l’orthographe d’un expéditeur et de son e-mail,
  • ne cliquez pas trop rapidement sur des liens URL,
  • en cas de doute signalez le problème au service informatique via l’adresse securite-informatique@groupe-arcade.com pour sa vérification.

La DSI prépare son arsenal

Depuis octobre 2020, plus d’une dizaine de technologies ont été mises en place pour sécuriser les systèmes informatiques, parmi lesquelles « Mailinblack » et ses capacités de barrage aux campagnes automatiques de phishing. Entre le 30 avril et le 1er juin dernier, près de 11 000 adresses email frauduleuses ont été bloquées grâce à cette solution.

Mais la lutte contre le piratage informatique est un jeu de patience comme l’explique Bertrand Lochet : « Je compare ça à un 110 mètres haies. Au lieu de mettre les 10 haies réglementaires, j’en mets 300 pour que le hacker perde du temps, se fatigue et, finalement, que l’opération ne soit plus rentable financièrement pour lui et qu’il décide d’abandonner. »

Philippe Rouilhac, Directeur des systèmes d’information d’Antin depuis janvier dernier, confirme ce renforcement global de sécurisation informatique pour l’ensemble du Groupement de Fait

*source BPI France 21 mai 2021

Crédits photos : Agence Aire, Photothèque Antin

Comments are closed.